le LAC à Hautecour
POAA 2024
Portes ouvertes atelier d’artiste avec le réseau « seize mille » art contemporain en Bourgogne Franche-Comté
« tracer une ligne quelque part »
2024 exposition d’été
Château de Charnay 71330 Frangy en Bresse
michel delacroix / béatrice duport / isabelle jobard
Rassemblés par l’artiste et curateur Michel Delacroix, les trois artistes présentent des oeuvres qui mettent en jeu l’image et ses pratiques contemporaines, hybrides et toujours réinventées.
le LAC à Hautecour
POAA 2023
Portes ouvertes atelier d’artiste avec le réseau « seize mille » art contemporain en Bourgogne Franche-Comté
PRÉ-FIXES ET DÉ-PLACEMENTS
Artistes : Michel Delacroix, Caroline Dubois, Béatrice Duport, Élodie Huet, Michaël Jourdet, Stéphanie Lefébvre, Nicolas H.Muller
La petite fabrique d’art – 75012 Paris
peinture à l’eau
Une proposition contextuelle dans le cadre de l’exposition estivale « bordure(s) » organisée par Canal Satellite AC à Migennes. été 2020
S’agissant d’un parcours dans l’espace public, l’idée a surgit d’investir l’intérieur d’une écluse et de jouer sur les processus d’apparition et de disparition d’une oeuvre installée sur sa paroi intérieure.
Ce postulat étant posé restait à déterminer la nature de l’ »oeuvre ». Ce contexte particulier excluant les ouvrages en trois dimensions, le choix de la peinture s’impose naturellement. L’intention est d’évoquer la potentialité d’un geste pictural plutôt qu’un style de peinture forcément référencé. Le choix s’est porté sur l’image d’une palette d’aquarelle.
La palette porte en elle toutes les potentialités de création et l’aquarelle, dans cette situation, se justifie pleinement !
L’APPROCHE
Project space – A New Perspective on Art in Molenbeek
KLEINE SCULPTUUR. 2019
Cathy Coëz – Michel Delacroix – Michel Gouéry – Élodie Huet
Bugs bugs
Découvrant le chantier d’ « archéologie contemporaine » à Pouilloux, l’idée est venue à Michel Delacroix d’utiliser une partie des moules exhumés du dépotoir de cette ancienne fabrique industrielle d’objets en céramique pour produire une nouvelle typologie d’objets uniques et singuliers.
>>> voir le site
en attendant la pluie
2019
À l’invitation du Frac, etadam revisite une installation réalisée en 1991 où avec une grande économie de moyens, il tentait « d’apprivoiser l’éphémère » et de donner à voir de façon métaphorique l’écoulement du temps.
En attendant la pluie est une installation intermittente qui tient du bricolage, de la récupération et du détournement. Une oeuvre pauvre et modeste qui tire parti non sans humour des intempéries et des dysfonctionnements. Elle n’est activée que lorsqu’il pleut.
commissariat :
Sylvie Zavatta, directrice du Frac
canal satellite ac / chez-robert hors les murs 2017
« instendémique »
charlotte caragliu, collectif étadam, ivan fayard, vincent ganivet, laurence nicola
Réactivation d’une pièce du collectif etadam
Les proboscides reposent sur des stèles fragiles, surmontées de flacons et d’un réseau de canules. Les blocs d’éponges comprimées sont nourris au goutte à goutte, ils s’épanouissent lentement, se déploient dans des directions incertaines, tentent maladroitement de s’affranchir de la pesanteur, promesses non tenues de lendemain radieux.
chez-robert au frac
« Dans la logique de chez-robert, le choix du mode de monstration opéré pour cette exposition est radical : Au sein du Frac, le dispositif fonctionne comme une sorte de boîte dans la boîte et se présente comme une grande sculpture minimaliste impénétrable. Nul ne pourra donc jamais entrer chez-robert.
Demeure la question relative au paradoxe que représente la collaboration entre chez-robert et une institution dont à priori le projet de Michel Delacroix prétendait s’écarter. La question n’est certes pas nouvelle et on se souvient du retour opéré au sein des galeries et musées par les artistes du Land art qui avaient entrepris de leur échapper. Nous savons aussi combien les institutions et les artistes fonctionnent en symbiose, chacun tirant profit de l’autre, apprenant l’un de l’autre, s’adaptant l’un à l’autre. Cependant, cette collaboration aujourd’hui entre chez-robert et le Frac Franche-Comté trouve toute sa pertinence à l’heure où les institutions que sont les musées, les frac et les centres d’art s’interrogent eux-même sur leur économie, leurs spécificités et le périmètre de leurs missions. »
Sylvie Zavatta
(extrait du préambule de l’ouvrage « chez-robert » publié par le FRAC Franche-Comté)









































