« peinture & peintures »
tirages numériques et acrylique sur toile. 240 x 120. 2016
Ce triptyque baptisé «peinture & peintures» est composé de trois photographies de foires d’art contemporain et de trois couleurs primaires.
Il s’agit ensuite de peindre l’ensemble de l’image à l’exception des surfaces occupées par les peintures exposées.
Au final donc, littéralement de la peinture.
« seuils »
« frottements, respirations, glissements; le souffle de la lumière effleure chaque plan et ébauche une sculpture plate, mouvante et équivoque»
A quel moment les choses basculent, quelle est la nature de cet instant ou rien n’est figé, comment matérialiser ce seuil ?
Tenter de donner forme à ces questions avec des images mais aussi avec des gestes, des glissements, des déplacements, des sons, utiliser la photographie, la vidéo, le dessin en conciliant variété des moyens et souci constant de simplicité formelle.
« champs »
Pendant deux ans j’ai photographié des champs selon une procédure paradoxale : cadrer le plus large possible avec dans le viseur un champ plein cadre. Outre le jeu sur le titre et la profondeur du champ, ce travail pourrait aussi s’intituler « ceci n’est pas un paysage »
Il s’agit d’un espace plan, construit, l’instant n’est pas l’instantané mais le regard qui se pose, qui tente de s’abstraire de toute sollicitation. Ce n’est pas un arrêt sur image mais un arrêt des images.
(extrait 4:30 / durée totale: 21:00)
« le trou »
tube carton, dispositif audio, ventilateur, 2006
« je pense que ce qui est dans le trou est plus intéressant que ce qu’il y a autour du
trou » ainsi débute la bande-son diffusée à l’intérieur de ce tube en rotation dans
l’espace. Les mots se bousculent, se mélangent parfois mais cette phrase revient
telle une litanie modulée par le mouvement.
dans le cadre du collectif va&vient (voix Jean-Michel Potiron)
« ana & cie »
série de 7 photographies, 2006
tracer un signe dans la neige avec un baton trouvé là poser une image
faire encore une image
« accrochage »
Photographies posées au sol avec, sur le mur, un crochet à leur aplomb.
« wall-street »
série de photographies, dimensions variables selon les contextes d’accrochage, 2005
Pour chaque diptyque les prises de vue se font au même endroit, avec la même procédure, une image du sol et une image du mur.

















